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Angkorian Kailash Mount Mandalas

The Kailash (Crystal) Mount - also called Meru Mount in India, Preah Someru in the Angkorian World - is located in Tibet, near the nepalese north-west border, and culminates at 6714 meters.
It is The, sacred mountain of the Indian world, as well as the center of the "tibetan buddhism universe". There remains Siva and his Shakty... And therefore, by fractal and hypercomplex extension of his structure, all existing deities and creatures.
The ascent of Mount kailash is prohibited and has never been officially done ... This site, however, remains a place of pilgrimage since the dawn of the times. The pious route is constituted by a big loop around the mountain , through very saint monastries and sacred villages (3 days walk).

SIVAIT ANNAPURNA

nuklear angkorian mandala

L'image du Mont Kailash est ici incarnée par le sommet des Monts Annapurna, endroit grandiose et terrifiant car désigné par les statistiques de l'himalayisme comme montagne la plus dangereuse du monde.
Elle fut pourtant, premier sommet de plus de 8000 mètres à être vaincu (3 juin 1950) non sans avoir vendu chèrement sa peau aux français Maurice Herzog et Louis Lachenal qui payèrent par de terribles blessures leur culot et leur héroïsme.
Même si certains analystes de cette épopée laissent planer quelques doutes sur la pleine totalité de l'ascencion, l'exploit acompli n'en est pas moins immense et l'Annapurna demeure officiellement à ce jour seul "8000" vaincu dès sa première tentative d'ascencion.
La divinité installée est une image canonique indienne d'un Siva Gangadhara, en attitude débonnaire mais pleine de force tranquille, faisant jaillir le fleuve Gange depuis son chignon... En arrière plan au centre : une cinquième image du Kailash, cette fois ci c'est le véritable "Someru" qui est représenté par l'artiste indien à qui nous avons emprunté l'image.
Siva a pour demeure un alignement de deux merveilles angkoriennes majeures :
Prasat Baa Pwoon (Baphuon), c'est à dire le plus colossal monument Sivaïste jamais érigé,
et Phimeanakas - la "chapelle Sivaïste" du Palais Royal d'Angkor Thom.
Le Phnom Bakheng, troisième merveille composant cet alignement angkorien fameux n'a pas été inclus dans cette composition pour des raisons de conformité aux normes de sécurité liées aux vitesses de téléportation autorisées pour les mandalas amgkoriens.
Toujours pour des questions de sécurité, les coins de la composition incluent des images d'Angkor Vat, agissant en tant que stabilisateurs pour ceux qui souhaiteraient utiliser ce mandala à des fins d'auto-lévitation.

YOSEMITIK CYKLOTRONED BAKHENG

nuklear angkorian mandala

Le Phnom Bakheng, temple dominant de cette composition est le Mont Central de Yaçodharapura, première capitale de l'Empire Médiéval Khmer aménagée sur le site de l'actuel Parc Archéologique d'Angkor. Son design constitue en lui-même une parfaite forme de mandala à pas moins de 108 tours "annexes" soit le nombre de divinités vivant sur le Mont Meru.
Le choix de la montagne incarnant le Mont Kailash obéit à des raisons certe esthétiques, mais aussi pratiques
dans la mesure où la grande cascade chutant du Mont Yosémite permet un refroidissement efficace des quantités d'energie - colossales- dégagées de l'accélèrateur de particules situé au centre de la composition et fonctionnant grace au "No Mau Putth Yeak" (situé au coeur de la composition) c'est à dire de "lEtat d'eveil / d'Omniscience (du Bouddha)".
L'effet produit par ce genre de cyclotron au-delà de toute technologie est une étrange mutation des quatre éléments cristallisant sous formes de pierres précieuses le roc de la montagne.

MATTERHORN PHIMEANAKAS GRAND CANAL

nuklear angkorian mandala

La silhouette impressionante du Matterhorn, en français le Mont Cervin (4478 mètres) , mise en scène aux bords de ce mandala semble décupler l'energie produite par l'image du jet d'eau du Grand Canal du Parc du Chateau de Versailles.
Ce dernier fut une oeuvre pharaonique -commandée par le roi de France Louis XIV, Maître du Monde de son époque- puisant sa substance à partir du fleuve Seine, distant de plusieurs kilomètres, grace à un aqueduc de tres haute technologie (du 17e siècle, néammoins), muni d'un ensemble complexe de pompes et de camalisations connu sous le nom de "Machine de Marly".
La grande pièce d'eau forme ainsi une déclinaison idéale de l'image des 4 océans du Monde entourant le Mont Kailash, pole de la vision "indienne traditionnelle" du cosmos et qui est représentée non seulement sur de tres nombreux mandalas "classiques" mais aussi sur le plan de nombreuses cités hindouïstes à commencer par Angkor-cité d'impériale, capitale des empereurs khmers de l'époque médiévale et probablement plus grande et plus belle ville de son temps.
Le temple dominant est le Phimeanakas - la "chapelle Sivaïste" du Palais Royal d'Angkor Thom naturellement aligné avec le Prasat Baa Pwoon (Baphuon), le plus colossal monument Sivaïste jamais érigé...
La légende rapportée par le voyageur-diplomate chinois Zhou Daguan désignait le Phimeanakas comme un sanctuaire dans lequel chaque nuit, l'Empereur s'accouplait avec une étrange femme serpent pour mettre -en quelque sorte si vous me permettez la métaphore- de l'huile dans les puissants mais fragiles rouages de la mécanique universelle.
D'où la présence dans le coeur du Mandala d'une image puissante suggérant cet accouplement tout en constituant une élegante évolution de l'image cannonique indienne Umâ Maheshvara Mûrti ainsi qu'une version un peu sophistiquée du symbole de l'union du Yin et du Yang, double énergie principale du Yi King, le très ancien et toujours très moderne traité canonique chinois des mutations de l'univers considéré par le prisme de chaque individu évoluant en son centre...
Un alignement du Phimeanaks avec successivement : Phnom Bakheng, Preah Vihear, et le Mont-Blanc (4807 mètres, le Toit du sous-continent europpéen) vient compléter cette composition énergique mais raffinée, qui permet à l'utilisateur d'effectuer un travail fort utile, similaire à la besogne des anciens souverains angkoriens avec leur femme serpent,
Attention, la méditation effectuée sur ce Mandala par des utilisateurs maladroits peut également provoquer des avalanches sur les pentes des deux montagnes mises en scène, voire même : accélérer la fonte des glaciers.

VISNUIT EVEREST

nuklear angkorian mandala

Le 29 mai 1953, trois ans apres la conquête de l'Annapurna, Sagarmatha (népalais) ou Chomolangmasar (tibétain), c'est à dire le Mont Everest c'est à dire le Toit du Monde culminant officiellemnt à 8848 metres, fut vaincu par deux hommes - le neo-zélandais Edmund Hillary et le sherpa-népalais Tensing Norgay au terme d'une expédition admirablement préparée et brillament menée à son terme puisque rien ne fut concédé dans cette bataille contre le Géant, ni même un doigt ni même un orteil.
Signalons toutefois que presque trente ans plus tot, le 8 juin 1924, les britanniques George Mallory et Andrew Irvine, membres des expéditions Granville Bruce, furent aperçus en route vers le sommet par un de leur collègue, avant de se retrouver engloutis par une tempête de neige.
Angkor Vat -le plus grand monument visnuïte (et hindouiste, puis par la suite bouddhiste) jamais érigé- est mis en scène dans cette composition grandiose qui abrite une image canonique du mythe Visnu - Garuda (sa monture) Gajendra (leur ami Roi des Eléphant) Makara (son union involontaire et fatale avec un méchant et puissant crocodile).
A noter que cette créature légendaire du nom de Makara a évolué pour devenir en occident le Capricorne, symbole de la constellation zodiacale éponyme.

FUJIYAMA UMA MAHESHVARA MURTI

富士山 Fuji San appellé aussi "Fujiyama" est une éminence volcanique d'une hauteur de 3776 metres dont la silhouette parfaite domine et protège l'Archipel du Japon.
La composition monumentale sophistiquée et raffinée de ce mandala printanier met en scène le seul temple de Banteay Srey, une "petite" merveille angkorienne, qualifiée à juste titre de "joyau"ou de "bijou" de l'art khmer, et située à une vingtaine de kilomètres au nord du Parc Archéologique d'Angkor.
La double divinité installée est une version khmère de la représentation cannonique indienne dite du Umâ Maheshvara Mûrti, c'est à dire de Siva accompagné de Umâ Shakti sa parèdre.
Cette statue -l'une des représentations les plus charmantes produites par les sculpteurs angkoriens- a déménagé du site de Banteay Srèy pour se retrouver installée au Musée National de Phnom Penh.
Malheureusement, la "conservation" de ce chef-d'oeuvre hors de son sanctuaire n'a pas empêché un individu ignoble de prélever la tête de la petite déesse que l'on doit admirer maintenant très cruellement décapitée.
C'est pourquoi toute la composition de ce Mandala a été mise au point pour permettre un retour le plus rapide possible de cette pierre merveilleuse sur son lieu d'origine, et subsidiairement, la transformation en grenouille - ou bien en n'importe quelle autre créature répugnante et méprisable selon le choix de l'utilisateur-méditatif - de ses ravisseurs et receleurs.

MONTE ROSA NATARAJA

nuklear angkorian mandala

L'image du Mont Kailash est ici incarnée par le massif du Monte Rosa, dont le sommet -la Pointe Dufour- culmine à 4634 mètres, ce qui en fait la deuxième plus haute montagne alpine après le Mont Blanc.
Notons que contrairement à toutes les apparences incluant la couleur dominante de ce mandala, le nom "Rose" n'a rien à voir avec la couleur rose, et que d'ailleurs l'image de mont rose ainsi mise en scène n'est pas le moins du monde celle du massif montagneux formant frontière entre la Suisse et l'Italie mais quelquechose d'un peu plus relevé : un soleil couchant sur le massif du Karakorum, situé entre le Pakistant et le Tibet, et consituant le deuxième plus haut ensemble montagneux planétaire après la chaîne Himalayenne Nutse-Everest-Lhotse.
La divinité installée est un Siva version Nâtarâja, l'une de ses "attitudes terribles", et dans laquelle il danse (nous précisons à l'intention de ceux parmi les lecteurs qui s'imagineraient qu'il est dans cette position parcequ'il est en train de larguer une caisse) pour provoquer la destruction de l'Univers avant sa reconstruction opérée selon un plan mis au point par la méditation de Visnu, la direction des travaux étant assurée par Brahma.
Malheureusement, nous avons fait une ou plusieurs erreurs dans la composition de cette formule et la Danse de Siva provoque en fait -au lieu de la destruction de l'Univers- de singuliers et violents décollages des temples installés : Prasat Baphuon, tour centrale d'Angkor Vat, et en mode mineur sur les diagonales : le Phnom Bakheng.
Pour des raisons évidentes de sécurité, ce mandala ne peut être vendu que sur présentation d'une licence de méditation en règle et reconnues par les Fédérations Internationales compétentes.